Comme un sourire d'été Comme si de rien n'était De faux semblants De grands tourments Aspiration profonde Humeur furibonde De grandes chutes Sans parachute La vie est une torture La vie n'est pas que trop dure Elle est aussi immonde Que nauséabonde Je flotte dans les cieux Je vous adresse mes adieux Je n'en crois pas mes yeux Je vais rejoindre les Dieux de l'Olympe (Oh Oh) Les Dieux de l'Olympe (Oh Oh) Par dessus les limbes Je flotte dans les cieux (oh oh) Je vous adresse mes adieux (oh oh) Je n'en crois pas mes yeux (oh oh) Je vais rejoindre les Dieux