Un monstre s'éveille... Un monstre s'éveille... Ho hisse, mes frères, le vent est notre arme, Nous braverons la nuit sans peur ni vacarme, Là sous la houle, un monstre s’éveille, Ho hisse, mes frères, tenons bien la barre, Le corps se bat, le cœur fait l'rempart. Un soir sans lune, les voiles tendues, Sous la mer sombre, un grondement pointu, Une bête rôde, affamée de vie, Cachée sous l'onde, cachée sous l'onde, elle rôde et guette, Et l'équipe tremble, à peine muette. Ho hisse, mes frères, le vent est notre arme, Nous braverons la nuit sans peur ni vacarme, Là sous la houle, un monstre s'éveille, Ho hisse, mes frères, tenons bien la barre, Le corps se bat, le cœur fait l'rempart. Elle frappe fort, la coque frissonne, La fièvre monte, le cœur résonne, Mais chaque marin garde sa place, Le mal s'insinue, sous les eaux, s'entasse, Nous tiendrons ferme, coûte que coûte ! Ho hisse, mes frères, le vent est notre arme, Nous braverons la nuit sans peur ni vacarme, Là sous la houle, un monstre s'éveille, Ho hisse, mes frères, tenons bien la barre, Le corps se bat, le cœur fait l'rempart. (Pont) Et quand enfin le jour se lève, Que la lumière chasse les rêves, La Bête recule, blessée, vaincue, Nous résistons, d'un seul corps ému. Ho hisse, mes frères, le vent nous a sauvés, Contre les ombres, nous avons gagné, Là sous la houle, le monstre veille, Ho hisse, mes frères, gardons bien la foi, Unis ensemble, et toujours là.