C'était un mercredi Le ciel était gris Mes yeux dans le vide Mon esprit dans les formules Un nouveau visage Soudain apparut C'était un présage: Je n'pus que suffoquer Propriété: le coup de foudre existe Inutile de nier, nos yeux entremêlés Je ne pus qu'accepter Cette véracité À chaque inspiration À chaque admiration Nos cœurs à l'unisson Nous démontrons Le théorème de l'Amour Sur un nuage, nous survolions L'immensité de l'horizon Plus rien n'avait d'importance Notre avenir était immense À chaque sourire, à chaque désir Mon cœur respire cet élixir Même un nuage n'aurait pas pu Être plus léger dans l'absolu À chaque inspiration À chaque admiration Nos cœurs à l'unisson Nous démontrons Le théorème de l'Amour (Le théorème de l'Amour) (Le théorème de l'Amour) Les jours passaient sous ce ciel clair Chaque geste, chaque regard me libère Nos deux âmes s'imbriquent Comme deux pièces d'un grand mystique Nous marchions main dans la main Pas besoin de mots, juste nos chemins Et dans ce rêve éveillé Ni distance, ni temps ne peuvent séparer L'évidence de nos vies assemblées Comme une équation qui ne fait que commencer À chaque inspiration À chaque admiration Nos cœurs à l'unisson Nous démontrons Le théorème de l'Amour... Les heures deviennent des secondes Quand tes yeux sont mon horizon... Ta voix douce est une chanson...